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Li Shizhen (1518-1593)
Auteur du Bencao gangmu (Traité général de botanique et de pharmacopée), compilation de toutes les connaissances des médicaments et plantes médicinales de son époque. Son père avait acquis une certaine notoriété en rédigeant un Traîté du Ginseng.

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Le Ginseng (Jing Ren)
Le Ginseng est « l’essence souveraine » (Jingshen), la panacée (panax ginseng). La morphologie de la racine est évocatrice d’un être humain (Ren), avec ses deux jambes, ses deux bras et sa tête. Nous retrouvons donc bien dans cette évocation de l’être humain l’union du Ciel et de la Terre, dont la naissance est issue de leur rencontre harmonieuse dans les fameux jeux des Nuages et de la Pluie.  Il n’est pas étonnant qu’il représente de ce fait une sorte de quintessence.

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Li Shizhen, dans son ouvrage le Bencao gangmu classa le Ginseng au premier rang des « Neuf plantes royales ». « Il répare les cinq viscères (foie,coeur,rate,poumons,reins), rééquilibre le corps et l’esprit, prolonge la vie, renforce l’énergie et accroît l’essence »

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Le Ginseng est aujourd’hui cultivé comme des betteraves, et ne bénéficie pas des vertues du Ginseng sauvage.

 

Le véritable Ginseng sauvage et de première qualité est très rare et se vend au poids de l’or :  quelques dizaines de milliers de francs pour quelques centaines de grammes. C’est une plante qui se trouve plus qu’elle se produit.

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Cueilleur de plantes.
Le Ginseng sauvage se cueille dans les montagnes, dans les forêts épaisses.

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Quelques belles racines qui ne sont pas à la portée de toutes les bourses. Le Ginseng cultivé en Corée est de bonne qualité, mais moins bonne que le « Ginseng de Mandchourie » de première qualité.